Or, l’Accord de Londres, dont le Gouvernement a obtenu la ratification par l’Assemblée nationale le 26 septembre 2007, vise à supprimer l’obligation de traduction à laquelle sont soumis les brevets d’invention dans leur partie technique. Autant dire qu’il s’agit là d’un facteur de rayonnement du Français en tant que langue scientifique, dans un contexte où l’emploi de l’Anglais se généralise. J’ai donc refusé de participer à ce recul de l’influence française, en votant contre la ratification du Protocole de Londres et en expliquant pourquoi : vous trouverez ici le compte-rendu officiel des débats, tel qu’il est paru au Journal officiel.